| Accueil | ||
| Actualités | ||
| L’éducation consciente | ||
| Principes des parents conscients | ||
| Bibliographie | ||
| Vingt alternatives à la punition | ||
| Contact | ||
exemple :
Donnez des jouets à votre enfant si vous attendez ensemble dans une queue.
exemple :
Si votre enfant dessine sur le mur, expliquez-lui pourquoi il faut utiliser du papier.
exemple : Si votre enfant donne des coups à sa petite sœur, encouragez l’aîné à exprimer sa colère et sa jalousie d’une façon non violente.
Il aura peut-être besoin de pleurer ou de faire une crise de colère.
exemple :
Si votre enfant sort la vaisselle de l’armoire, mettez une serrure.
exemple :
Si vous ne voulez pas que votre enfant construise un château de coussins dans la salle à manger, il ne suffit pas simplement de l’interdire.
Dites-lui où c’est permis.
exemple :
Si votre enfant tire la queue du chat, montrez-lui comment il faut caresser un chat.
Les explications verbales ne suffisent pas.
Les choix aident les enfants à se sentir puissants, tandis que les consignes engendrent souvent des conflits.
exemple :
« Est-ce que tu veux te brosser les dents avant de mettre ton pyjama ou après ? »
exemple :
« Puisque tu es tellement fatigué ce soir, tu peux te coucher sans te brosser les dents. »
exemple :
Si vous attendez des invités pour le souper, expliquez à votre enfant comment vous voulez qu’il se comporte.
Soyez spécifique.
exemple :
Un enfant qui laisse traîner par terre son maillot de bain le trouvera encore mouillé le jour suivant.
Expliquez à l’enfant l’effet de son comportement sur vous.
exemple :
« J’en ai vraiment marre et, en plus, ça me fatigue de ramasser ces miettes dans le salon chaque jour »
exemple :
Si votre enfant veut traverser la rue sans vous attendre, tenez sa main fermement quand vous vous promenez (en lui expliquant les dangers).
Un enfant qui agit de façon agressive peut profiter d’une étreinte ferme mais aimante qui lui permettra d’extérioriser ses émotions réprimées par des pleurs libérateurs.
Ecoutez-le, partagez vos propres émotions, prenez-le dans vos bras, et discutez des solutions possibles.
exemples :
« Faisons semblant d’être les sept nains pendant que nous rangeons cette chambre »,
« D’abord tu brosses mes dents et puis, après, je brosse les tiennes. »
exemple :
Si votre enfant se fâche contre vous, suggérez-lui de vous frapper avec des coussins. Faites semblant d’être faible et d’avoir peur, et tombez par terre, vaincu.
Le rire l’aidera à dissiper sa colère et ses sentiments d’impuissance.
exemple :
Si vous devez rentrer à la maison, et que votre enfant veut rester à la place de jeu, mettez-vous d’accord sur le nombre de fois qu’il peut monter sur le toboggan avant de partir.
Si un conflit se répète souvent, discutez-en avec votre enfant, expliquez-lui vos propres besoins et sentiments, et invitez-le à vous aider à trouver une solution qui soit acceptable pour tous.
Déterminez les règles ensemble. Organisez des conseils de famille.
Les petits enfants ressentent des émotions intenses et des besoins très forts.
Ils font souvent du bruit et ils sont naturellement curieux, désordonnés, déterminés, impatients, exigeants, créatifs, distraits, anxieux, égocentriques, et pleins d’énergie.
Essayez de les accepter tels qu’ils sont.
Si vous vous sentez en colère, sortez de la pièce et faites ce qu’il faut pour retrouver votre calme.
exemple :
Téléphonez à un(e) ami(e), pleurez, criez dans un coussin, méditez, prenez une douche, etc.